Lost in translation
Dans l'expatriation, le plus difficile, c'est le deuxième jour dans son pays d'acceuil. Après l'effervescence enthousiaste de son arrivée, on quitte l'hôtel le matin avec l'ambition de s'installer. J'ai donc commencé par rendre visite à mon école. Elle se situe dans le quartier des affaires. Les locaux sont petits et l'ambiance, je crois, assez familiale. La direction pédagogique m'a fait des douzaines de "salam", et m'a ressorti le speech habituel de toutes sup de co' : "j'éspère que vous allez passer un très bon séjour..." (note positive et chaleureuse en début de discours) pour finir par "nous sommes très à cheval sur les absences aux cours, nous demandons une pleine implication des étudiants dans la vie de l'école, ils sont les otages de l'établissement de 8h à 19h le soir..." (petit rire du locuteur sur la fin). Ah Ah... je suis mort de rire, genre au Maroc, je vais suivre des indications aussi étouffantes... pfff, j'ai fais "oui oui" de la tête.
L'après-midi, un étudiant originaire d'Abidjan m'a fait faire le tour du quartier où je devrai loger. Se loger m'a l'air d'être un parcours du combattant, surtout qd on ne parle pas l'arabe et quand la chaleur dans les rues atteint des températures infernales. J'ai sollicité l'aide d'Abder, le neveu de ma tante paternelle. Il est très hospitalier et surement de bon conseil.
Voilà, j'aurai des centaines de choses à dire sur Casa, j'attends de mieux comprendre le système, et je vous distillerai tout ça petit à petit.
Cassé par le choc culturel, je me suis accordé une session hier à Dar Bouazza. La mise à l'eau est féroce, la vague marche tout le temps mais on est loin de la perfection marocaine. Dumoins, je crois. J'ai fait connaissance à l'eau avec Athmane, un étudiant de l'Esig qui a vécu à Toulouse. Il connaît bien le Maroc, il m'a filé son phone et pourrait m'accompagner pour des sessions. J'ai également rencontré un prothésiste dentaire français bodyboardeur. C'est fun... Ce qui saoule, c'est de devoir travailler en fait. La ville est tellement grosse, il y a tellement d'obligations dans ces premiers jours que j'ai l'impression que mes escapades à Safi, El Oualidia, sont de belles illusions étant donné la masse de choses que j'ai à gérer pour l'instant.
Je vais imposer un certain style ici je sens....
Edaïe
L'après-midi, un étudiant originaire d'Abidjan m'a fait faire le tour du quartier où je devrai loger. Se loger m'a l'air d'être un parcours du combattant, surtout qd on ne parle pas l'arabe et quand la chaleur dans les rues atteint des températures infernales. J'ai sollicité l'aide d'Abder, le neveu de ma tante paternelle. Il est très hospitalier et surement de bon conseil.
Voilà, j'aurai des centaines de choses à dire sur Casa, j'attends de mieux comprendre le système, et je vous distillerai tout ça petit à petit.
Cassé par le choc culturel, je me suis accordé une session hier à Dar Bouazza. La mise à l'eau est féroce, la vague marche tout le temps mais on est loin de la perfection marocaine. Dumoins, je crois. J'ai fait connaissance à l'eau avec Athmane, un étudiant de l'Esig qui a vécu à Toulouse. Il connaît bien le Maroc, il m'a filé son phone et pourrait m'accompagner pour des sessions. J'ai également rencontré un prothésiste dentaire français bodyboardeur. C'est fun... Ce qui saoule, c'est de devoir travailler en fait. La ville est tellement grosse, il y a tellement d'obligations dans ces premiers jours que j'ai l'impression que mes escapades à Safi, El Oualidia, sont de belles illusions étant donné la masse de choses que j'ai à gérer pour l'instant.
Je vais imposer un certain style ici je sens....
Edaïe



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