Tourista warrior
Ce soir je me sens presque propre. C'est assez confortable, j'ai passé les deux derniers jours à arpenter les boulevards de Casa afin de trouver un logement. Ce soir, c'est chose faite et j'en suis ravi. N'avez-vous jamais parcouru 30 bornes à pied dans des ruelles abritées du vent, sous un soleil de plomb, le buste courbé en deux par les spasmes d'une tourista qui force à repeindre les toilettes d'une quinzaine de cafés. Non, vous n'avez pas vécu ça. Et c'est sans parler de l'ultime négociation avec l'intermédiaire du syndic immobilier. Derrière ses Raybans carbone et sous sa chemise boudinante, j'ai mené l'entretien le plus relou de ma vie. Ca parait anodin mais faut quand même s'le coller le contrat de bail "arabe-français". Le dirham étant une monnaie faible, et le "black" étant la règle d'or au Maroc, j'ai fini par compter des liasses de billets sur une table basse avec un cigare à la bouche. Je pense que j'aurai été parfait dans Scarface, seul contre tous, je commence à prendre des allures de mafioso-junior à mourir de rire mais qui font effet.
Inutile de faire chemin inverse pour aller taquiner middle-kermhiny, une houle titanesque s'abat sur le nord Maroc. La corniche de Casa était bondée ce soir de touristes intrigués. Des enfants en pleurs imploraient leurs papas de rentrer chez eux de peur de crouler sous la digue qui contient la fureur de l'océan. Le bruit des vagues est assourdissant, le chant du muezzin est couvert par la rage venant de l'atlantique. J'ai surfé la bobine à Dar Bouazza aujourd'hui, c'était très bon, certains sets commencent à envoyer "rillette" mais le mieux reste à venir : lundi, les séries devraient avoisinner les deux mètres cinquante / trois mètres. Garder un oeil sur le blog car ça devrait être hallucinant tant le spot tient le gros perfect. Le seul hic, c'est les oursins, j'ai les pieds comme un gruyère, j'ai enlevé une dizaine de picos. Heureusement, le beachbreak de Jack beach à qqes kilomètres permet de reposer mes orteils qui crient à l'infection, voir à la scepticémie.
Pfff.... et l'école dans tout ça ? Heu, ... je suis aller faire un tour ouai....
Edaïe
Inutile de faire chemin inverse pour aller taquiner middle-kermhiny, une houle titanesque s'abat sur le nord Maroc. La corniche de Casa était bondée ce soir de touristes intrigués. Des enfants en pleurs imploraient leurs papas de rentrer chez eux de peur de crouler sous la digue qui contient la fureur de l'océan. Le bruit des vagues est assourdissant, le chant du muezzin est couvert par la rage venant de l'atlantique. J'ai surfé la bobine à Dar Bouazza aujourd'hui, c'était très bon, certains sets commencent à envoyer "rillette" mais le mieux reste à venir : lundi, les séries devraient avoisinner les deux mètres cinquante / trois mètres. Garder un oeil sur le blog car ça devrait être hallucinant tant le spot tient le gros perfect. Le seul hic, c'est les oursins, j'ai les pieds comme un gruyère, j'ai enlevé une dizaine de picos. Heureusement, le beachbreak de Jack beach à qqes kilomètres permet de reposer mes orteils qui crient à l'infection, voir à la scepticémie.
Pfff.... et l'école dans tout ça ? Heu, ... je suis aller faire un tour ouai....
Edaïe



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